Un bouquet par jour pendant une semaine – Jour 7
- il y a 4 jours
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Détail de l’œuvre parcelle, pour un paysage nourricier dans le cadre de l’exposition ton sol parle par fragments présentée au Musée du Bas-Saint-Laurent de Rivière-du-Loup jusqu’au 4 octobre 2026.

Crédit : Anthony François
Le dernier bouquet.
On voit d’abord un bruant chanteur, un petit passereau.
Symbole positif. Il confirme l'espace nourricier, sécurisant, invitant. Les oiseaux y trouvent des perchoirs et de la nourriture. C’est ainsi que j’imagine nos paysages agricoles. Je les souhaite traversés de fossés généreux et de haies d’arbres où les oiseaux peuvent se poser.
On voit aussi le chénopode blanc, communément appelé la poulette grasse.
Volontairement, j'ai laissé la parcelle en contact avec une nature non domestiquée, sans chercher à réduire la présence de ce que je n’avais pas semé moi-même.
Ça crée des bouquets variés.
Et ça me rappelle mon enfance, quand mes sœurs et moi allions « faire les fossés » à la recherche de couleurs et de textures pour composer des bouquets sauvages.
Cette image représente bien ces souvenirs et cette attirance que j’ai encore aujourd’hui pour les espaces non domestiqués qui m’entourent.




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